Certaines journées commencent mal.
Hier, dimanche, était de celles-là.

Je me lève seule avec les enfants... obligée d'aller faire quelques courses en matinée car panne de couches.
Déjà une heure de recherche de carte bancaire avant de pouvoir démarrer... sans l'avoir trouvée. Heureusement un petit billet traînait toujours dans mon sac. Après emmitouflage de manteaux, écharpes, bonnets on prend chacun notre place dans la voiture, sièges-auto, ceintures, tout le rituel...et go.
Je précise que pendant ce temps...le père (que j'aime) dort.
Arrivée sur place, parking blindé. Normal pour un dimanche , 20 minutes avant la fermeture.
Je trouve malgré tout une minuscule place pour garer mon break familial entre deux voitures... Et là, ahah, franche rigolade, en ancienne pro de Tetris que je suis, je complète la ligne parfaitement en introduisant le véhicule entre les lignes blanches...que je croyais.
En claquant ma portière je ris moins... je suis complètement de travers, je dois sortir les deux ptits mecs du même côté car je suis quasiment contre la bagnole de droite. Bref, je réalise que je ne pourrai jamais sortir de là sans aide.

On se dirige tous les trois vers les caddies, le premier me donnant la main sagement, le second dans mon bras droit, bien calé sur ma hanche. Et là...oh, tiens... mais j'ai même pas de pièce en fait. Je me résous donc à chopper un panier qui lui est gratuit mais dans lequel je ne peux pas caser mes deux fils...dommage. Perchée sur mes talons, le sourire aux lèvres et la tête haute, je pousse la porte du magasin avec mon pied puisque j'ai un panier dans une main et un bébé dans l'autre. Mon fils marche devant. Je gère. Je gère. Tout va bien se passer.

Et contre toute attente, oui. Certains enfants sont aux anges dès qu'on achète du pain et puis ils vous laissent faire vos courses tranquille , mâchouillant une croûte...

Mais dès ma sortie avec mes deux sacs et mes deux mecs, je remarque que les deux voitures qui entouraient la mienne à mon arrivée sont toujours là... huuuuuuu...
Je jette un oeil à gauche, à droite, personne. Je fonce, j'ouvre mon coffre, je lance mes couches, mon pain et le reste, je referme le tout et je cours me cacher dans le magasin d'en face. Magasin de vêtements, je précise.

Suivent 30 minutes de fausse fouille dans les rayons (bah oui, j'avais dépensé mon billet) tout en zieutant par la vitrine toutes les 2 secondes si ma voiture était libérée...Avec mon fils qui jouait à ce jeu extraordinaire qui consiste à passer d'un rayon à l'autre par par-dessous les portants de vêtements...Jusqu'à ce que je vois un homme se pointer pas loin de ma voiture, lever les bras au ciel en articulant quelques mots pas très clairs et rentrer dans sa voiture...par le côté passager.
J'ai donc fini par sortir de ma cachette, non sans avoir vérifié que le monsieur était bien parti et n'allait pas faire demi-tour pour me coincer. Et on est donc rentrés chez nous...enfin.

J'sais pas trop pourquoi j'vous raconte tout ça... mais y a quand même deux points intéressants à mon histoire de couches. D'abord, j'ai repéré un trench pas mal du tout que je garde dans un coin de ma tête, et puis j'ai ramené de la lecture.

Et donc, pour vous récompenser d'avoir lu mes aventures du dimanche, je vais partager avec vous mes trois coups de coeur du magazine Gael de février que j'ai feuilleté hier après-midi.

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Manteau Chine, 750€

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Trench (chéri) Darel, 340€

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Trench Essentiel, 325€

Et si vous avez envie d'acheter Gael le mois prochain, ça promet quelques jolies choses d'été...et du soleil!!

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Bises les filles!